Les mesures mises en place par le DAHLIR :

Pendant deux mois, nos actions n’ont pas cessé mais nous avons dû nous réorganiser, notamment en interne, afin de nous adapter à ce contexte particulier.

« Habituellement » nous accompagnons les personnes fragilisées de par une situation de handicap, de précarité sociale ou une maladie chronique vers l’activité et le club de loisirs adaptés à leurs envies, leurs besoins.

Au vu de la situation, nos actions se sont trouvées fortement ralenties. 

Nous ne pouvions plus réaliser la plupart de nos missions d’accompagnement en direct des publics, ni en assurer le suivi. 

De plus, nous avons été directement impactés par la fermeture de toutes les structures proposant des activités régulières de loisirs.

C’est pourquoi, nous avons été contraints d’organiser un départ progressif en activité partielle pour l’ensemble de l’équipe.

De la fin du mois de mars à fin avril, l’ensemble de nos missions ont été suspendues. 

Puis nous avons décidé de réunir à distance toutes les équipes pour oeuvrer à la création des activités post-confinement.

 


Les activités post-confinement du DAHLIR :

 

Nous avons œuvré aux quatre coins d’Auvergne Rhône Alpes et des Hautes-Alpes, pour imaginer de nouvelles modalités d’accompagnement.

  1. En nous appuyant sur notre réseau de partenaires sur chaque territoire (clubs, associations, centres de loisirs…). Nous réalisons un diagnostic croisé qui nous permettra d’avoir un meilleur aperçu de leur organisation et besoins pour la suite.  En fonction, nous pourrons leur apporter notre support afin de  répondre du mieux possible aux besoins des publics que nous accompagnons.
  2. En prenant contact, de manière individualisée avec chaque personne, famille que nous avons accompagnée durant la saison associative en cours afin d’échanger sur leurs attentes et besoins
  3. En trouvant des plans B, C, D, E, etc… pour permettre à toute personne qui le souhaite de pouvoir pratiquer l’activité de loisirs de son choix, de manière sécurisée. Nous avons créé un livret d’activités physiques adaptées pour les personnes vivant en CHRS. Nous sommes également en cours d’élaboration d’outils ressources pour les personnes et familles qui ne pourraient avoir accès en présentiel aux activités de loisirs souhaitées. 

 

 

Dans la pratique, comment vont se dérouler les actions menées par le DAHLIR maintenant ?

 

Afin de limiter les risques liés à la propagation du virus, nous avons mis en place un protocole spécifique afin de pouvoir recevoir en direct une personne qui souhaiterait bénéficier de nos services.

 

Des guides pratiques post-confinement liés à la reprise des activités physiques et sportives sont à retrouver via ce lien.

Nous réalisons en ce moment un diagnostic des clubs, associations et centres de loisirs qui proposent à ce jour de l’activité physique / culturelle / bénévole, dans les conditions sécurisées.

Le nombre de pratiquants étant désormais limité lors d’activités, il est possible que nous ne puissions pas participer avec le bénéficiaire à une séance d’essai.

Toutefois, nous nous assurerons au préalable que toutes les conditions soient réunies pour que son accueil et son intégration se déroulent au mieux. 

Nous assurerons le lien avec l’intervenant, ainsi qu’une sensibilisation aux gestes barrières nécessaires dans le cas de la pratique de loisirs. À l’issue de la séance, nous pourrons réaliser un débrief et envisager la poursuite de l’activité.

 

Au vu du contexte actuel, nous privilégions l’usage du téléphone ou de la visio pour assurer le suivi auprès du pratiquant et du club. 

 

 


 

 

 

Les partenaires concernés par une phase 1 ont été ou vont être contactés rapidement afin de discuter de modalités et possibilités de reprise. 

Pour cela, nous avons conçu un protocole DAHLIR Insertion (accessible via ce lien) en vue de permettre une pratique d’activité en toute sécurité.

Pour les structures où il ne serait pas possible de proposer cette intervention en présentiel, nous sommes en cours d’élaboration d’outils pour faciliter la reprise d’une activité physique régulière.

(Par exemple : animation de séance en visio, entretien individuel à distance, proposition de programme, fiche pédagogique, organisation de groupes d’échanges sur les bienfaits physiologiques d’une pratique régulière d’activité physique… En bref, de quoi répondre aux demandes individuelles des bénéficiaires.)

Nous menons également une réflexion autour de l’adaptation des pièces justificatives destinées au FSE, afin de les adapter aux conditions sanitaires. 

 

 


 

 

 

Nous prenons contact avec les bénéficiaires de ce dispositif sur chaque territoire, afin qu’ils puissent nous faire remonter leurs besoins. 

En parallèle nous contactons les opérateurs des ateliers passerelles et les acteurs du Sport Santé ou du Sport Bien Être sur les territoires, afin de recenser l’offre existante ou les projets à venir. 

Face au contexte actuel, nous avons imaginé un parcours remodelé que nous affinerons une fois le diagnostic terminé. 

 

 


 

 

Nous sommes actuellement en lien avec les bénéficiaires et les structures d’accueil pour recenser les besoins et les possibilités de façon à assurer une reprise de l’accueil lorsqu’il est souhaité. Toutefois certains paramètres sont indépendants de notre volonté.

Adrien, chargé d'accompagnement DAHLIR dans le Puy-de-Dôme

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