“Au centre de loisirs, Max apprend à gérer ses comportements, établir des relations mais aussi à écouter et échanger avec d’autres enfants de son âge. Bref, une mise en pratique de ce qu’il apprend avec la psychothérapeute et l’orthophoniste.”

Angelica, Maman de Max – accompagné par le DAHLIR dans un centre de loisirs. 

L’accès aux loisirs : un moyen de vivre sa vie d’enfant.

 

Depuis trois ans, Max se rend au centre de loisirs pendant les vacances. Du fait de son handicap, il a parfois besoin de s’isoler ou de prendre des pauses lorsque l’environnement est trop bruyant. C’est pourquoi ses parents et le centre de loisirs ont fait appel au DAHLIR.

 

Pour moi, l’accès aux loisirs signifie que mon enfant ne sera pas isolé…

J’aimerais qu’il ait une vie “normale”. Une partie de son quotidien sera toujours liée à une certaine routine médicale. Mais je voudrais que, le reste du temps, Max puisse jouer, sortir, se faire des copains et qu’il se sente aimé. Il en a besoin ! 

Il y a trois ans, j’ai sollicité l’aide du DAHLIR, sur conseil de l’assistante sociale du CMP. J’ai pris rendez-vous avec la chargée d’accompagnement DAHLIR. Elle m’a expliqué le rôle du dispositif pour faciliter l’inclusion de Max au sein du centre de loisirs.”

 

C’est ainsi qu’au départ, un animateur supplémentaire était présent, lors de l’accueil du garçon au centre de loisirs. Ce renfort d’équipe a permis à Max de se rendre au centre, dans un contexte plus “relaxé” tout en lui permettant de participer aux activités avec les autres enfants.

 

Des activités pour créer du lien et prendre confiance en soi. 

 

Cet été, Max participe aux activités du centre de loisirs “L’arbre aux enfants”. L’organisation est un peu différente car c’est la première fois qu’il se rend dans ce centre de loisirs et participe aux activités avec le groupe des Grands. 

 

DAHLIR63-Accompagnement-Centre-de-loisirs“Il aime toujours autant les activités artistiques et les excursions. Un peu moins le sport. Dès qu’il y a trop de bruit, il préfère s’isoler et ne pas participer à l’activité.

En venant au centre de loisirs, il met en pratique tout ce qu’il apprend lors de ses séances avec l’orthophoniste et la psychothérapeute. 

Selon moi, l’accompagnement du DAHLIR représente une ressource pour les familles.Tous les enfants ont besoin de jouer, mais certains ont besoin d’un peu d’aide. 

 

Son père et moi avons été très surpris des progrès que Max a réalisé depuis qu’il se rend régulièrement au centre de loisirs. Désormais il est capable d’engager la conversation, il participe aux jeux et ne se sent pas isolé comme cela peut être le cas à l’école. Il a pris davantage confiance en lui.

La socialisation est un très bon exercice pour lui : il va apprendre des compétences sociales mais aussi à gérer ses comportements.

Portrait d'Amélie, animatrice supplémentaire en centre de loisirs.

Le DAHLIR recrute un responsable territorial dans le Puy-de-Dôme.