Qui dit nouveau territoire, dit nouvelle chargée d’accompagnement ! On vous présente Fanny, passionnée de voyage (et de rugby) qui a posé ses valises au mois d’octobre à Bourg-en-Bresse pour développer le dispositif DAHLIR Insertion sur ce territoire.

 


Salut Fanny ! Dis-nous : qui es-tu, d’où viens-tu  ? 

Je suis diplômée d’un Master STAPS Activités Physiques Adaptées (APA). Pendant quelques années, je suis intervenue en tant que professeur APA auprès d’un public “senior”. J’ai également créé une association en Guadeloupe, à destination de ce public, qui est toujours active aujourd’hui ! 

J’ai longtemps pratiqué le judo. Mais aujourd’hui mes entraînements et matchs sont rythmés autour du ballon ovale. J’entame ma deuxième saison au sein d’un club de rugby !

 

À mon retour de Guadeloupe, j’ai d’abord trouvé un emploi à mi-temps dans une maison de retraite, en attendant de trouver quelque chose qui me conviendrait davantage.

 

Lorsque j’ai vu passer l’offre d’emploi “Chargé-e d’accompagnement DAHLIR”, ça m’a interpellé. Au niveau du fonctionnement, c’est innovant ! Mais surtout les missions étaient totalement différentes des autres que l’on peut trouver dans le domaine de l’Activité Physique Adaptée (APA). 

 

Justement, parle-nous de tes missions en tant que chargée d’accompagnement DAHLIR…

 

Au quotidien, mes missions se structurent autour de deux axes :

Cette Phase 1 permet de travailler certains freins, des codes que les personnes n’ont pas forcément mais surtout qu’elles reprennent confiance en elles. La phase 2 est l’accompagnement des personnes vers un club, une association de loisirs, selon leur projet, leurs besoins. Dans ce cadre là, je peux également accompagner aussi des personnes au statut de Réfugié. 

Le dispositif est accueilli plutôt favorablement. Il génère de la curiosité, de l’attrait dans le sens  où on ne rajoute pas quelque chose. On part de l’existant et on agit en complémentarité des acteurs du territoire. 

L’outil “loisirs” comme support de réinsertion sociale, au même titre que l’emploi ou le logement suscite de l’intérêt. 

 

Qu’est ce qui te plaît particulièrement dans ton poste de chargée d’accompagnement ? 

 

L’accompagnement individuel des personnes, le lien entre leur demande et l’offre d’activités sur le territoire : c’est ça qui m’a particulièrement attiré. Dans mes missions, je suis aussi proche du public que des clubs et des partenaires institutionnels.

J’anime les séances hebdomadaires auprès des personnes hébergées au sein d’un CHRS, je participe aux réunions avec les partenaires et j’accompagne les personnes dans leur projet au sein des clubs et associations. 

On ne s’ennuie pas au DAHLIR ! 

La personne est au centre du projet. C’est ce qui constitue la valeur même du DAHLIR : l’humain. On s’adapte à la personne, et pas l’inverse. 

C’est ce qui me plaît au sein de ce dispositif : l’accompagnement individuel jusque dans les séances d’essai, la notion de parcours… 

 

 

Comment as-tu appréhendé la mise en place et le développement du dispositif sur ce “nouveau” territoire ? 

 

Actuellement, mon bureau est hébergé au sein du CHRS Tremplin à Bourg-en-Bresse. 

L’offre sportive est riche sur ce territoire. On sent que cette thématique a de l’importance pour la collectivité et ses habitants ! 

C’est une ville que je découvre… Ce qui constitue à la fois une difficulté mais aussi un atout. Tout est à découvrir, à créer. 

 

Et puis j’ai la chance de pouvoir m’appuyer sur les expériences de chacun des membres de l’équipe du DAHLIR. Tout le monde est solidaire, on ressent une vraie cohésion d’équipe et ce malgré la distance géographique. 

 

Portrait de Justine chargée d'accompagnement dans les Hautes-Alpes

Retour sur le temps de sensibilisation des centres de loisirs.