Voilà plusieurs semaines que Samir est arrivé au sein de l’association DAHLIR. Ses débuts en tant que médiateur quartier, sa connaissance du territoire et son envie d’aider : Samir s’est prêté à notre traditionnel interview de bienvenue !

 


Explique-nous quand et comment tu es tombé dans la “marmite” du DAHLIR ?

 

J’ai travaillé pendant sept ans au sein d’un IME à Vichy, en tant qu’animateur sportif.

Je connais donc bien le territoire. Lorsque j’ai vu passer l’offre d’emploi “Médiateur Quartier DAHLIR”, j’ai saisi l’occasion pour découvrir un nouvelle mission ainsi qu’un nouveau public.

 

Si tu devais résumer tes missions de médiateur quartier DAHLIR en quelques mots ?

 

Selon moi, ma mission pourrait se résumer ainsi : nouer une relation de confiance avec les habitants des quartiers, afin que je puisse assurer le lien entre leur projet de loisirs et la structure d’accueil. 

 

Quelle est la particularité du territoire où tu interviens ? 

 

J’interviens auprès des habitants vivant dans le quartier “Coeur d’agglo Vichy – Cusset” ainsi que sur les quartiers Les Ailes et Port de Charmeil. 

Selon les territoires, les problématiques vont être différentes, les partenaires présents ne seront pas les même…

Ce sont des lieux remplis de vie, toute génération confondue. 

Je vais notamment travailler en lien avec les acteurs sociaux du territoire, comme le CCAS de la ville de Vichy, les centres sociaux qui pourront m’orienter des personnes.

J’ai déjà rencontré certaines d’entre elles qui sont en situation d’isolement et n’osaient pas effectuer le premier pas toutes seules vers une association, un club. D’autres avaient simplement besoin d’un coup de pouce pour faire le lien avec la structure associative. 

 

Selon toi, LA mission à accomplir en priorité sur ton poste serait…

 

La première mission à accomplir est de me faire connaître auprès des habitants et des travailleurs sociaux dans les quartiers. Bref, aller au contact des personnes afin de leur expliquer mon rôle. 

 

Une petite question de Mamadou : Qu’est ce qui, dans ton parcours, t’amène aujourd’hui dans l’association DAHLIR ?

 

Je dirais le contact avec les gens, être à l’écoute des personnes ! 

À mon tour, une question pour le prochain salarié DAHLIR interviewé : “Comment te vois-tu dans quelque temps au sein du DAHLIR ?”.

 

De quelle manière envisages-tu l’accompagnement DAHLIR ?

 

Dans un premier temps, il s’agit d’être présent pour la personne. Le but est qu’elle prenne son envol pour avoir envie de continuer toute seule et devenir autonome. 

Notre démarche d’accompagnement est un tremplin pour le personne vers un retour à une vie plus active. 

 

Quels sont les projets que tu aimerais mettre en place sur les quartiers ? 

 

J’aimerais mettre en place des événements d’initiation autour des loisirs, afin que les habitants puissent découvrir l’offre existante sur le territoire. 

 

Au sein du DAHLIR, une grande partie de l’équipe porte une casquette “sport” ou “culture”, la tienne ce serait… ?

 

Comme de nombreux salariés au DAHLIR, je porte également la casquette “sport” : j’ai exercé la boxe française, la boxe anglaise ainsi que le kick boxing pendant longtemps. Depuis tout petit, j’ai nagé dans ce bain avec un grand frère champion du monde. C’est un sport de passion qui nécessite de s’impliquer. 

Aujourd’hui, j’ai moins de temps à y consacrer mais je pratique régulièrement l’un de mes sports favoris : le foot. 

 

Pour toi, l’inclusion sociale, comment ça se traduit concrètement ? 

 

Je vois le lien avec le bien-être de la personne. L’objectif est de lui permettre de se sentir mieux, qu’elle ait une vie sociale davantage épanouie et puisse développer de nouveaux repères. 

 

Pour finir, qu’est ce qui t’a surpris à ton arrivée dans l’association DAHLIR ?

 

J’ai été très bien accueilli par l’équipe, je n’imaginais pas à ce point là.

L’autre point qui m’a surpris, c’est la possibilité de faire appel aux salariés présents sur les autres territoires. C’est très riche et cela facilite le quotidien. On peut aller chercher des retours d’expérience, des conseils auprès des collègues de la Haute-Loire, du Cantal !

 

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