Depuis un an, le DAHLIR développe le dispositif Insertion dans le département de l’Ain, grâce à l’appui de partenaires opérationnels et institutionnels, dont la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS).

Retour sur ce partenariat innovant, et ce qui en fait les facteurs clés du succès, au quotidien.


 

Une réponse à un besoin de territoire.

Le Service Jeunesse, Sport et Vie associative de la DDCS accompagne la mise en oeuvre des politiques publiques qui favorisent notamment l’accès aux dispositifs de droit commun des publics les plus éloignés (personnes en situation de précarité social, de handicap…).

 

Sabila Mouala est conseillère d’animation sportive au sein de ce service. Elle accompagne les structures et partenaires du territoire dans leurs projets de développement autour des valeurs sociales et éducatives du sport.

Référente du DAHLIR au sein de la DDCS de l’Ain, elle a grandement contribué à faciliter la mise en place et le développement du dispositif sur le territoire.

 

“L’arrivée du DAHLIR sur le territoire est la conjoncture de deux événements. Je connaissais ce dispositif, plutôt sur le versant Sport-Santé, qui m’intéressait beaucoup. En parallèle, notre direction menait un diagnostic sur le territoire concernant l’accès aux droits des personnes réfugiées sur le territoire. Nous avons pensé au DAHLIR, particulièrement à son dispositif Insertion et avons sollicité une rencontre avec Daniel Sansano – conseiller sportif au sein de la DDCSPP de Haute-Loire et Pierre-Emmanuel Baruch – Directeur de l’association DAHLIR. Il nous semblait que ce dispositif pouvait répondre à ce besoin dans l’Ain et surtout être structurant sur le long terme.”

 

Entamé il y a deux ans, ce travail de préparation et de présentation a nécessité l’adhésion et l’engagement de l’ensemble des parties prenantes : les structures du champ de l’insertion, les différents services de l’État, les collectivités…

L’arrivée de Fanny, chargée d’accompagnement DAHLIR dans l’Ain a permis de concrétiser la mise en place du dispositif sur le territoire.

 

L’accompagnement humain au cœur de la réussite du projet.

Sabila est présente au quotidien pour épauler l’équipe du DAHLIR dans sa mission et s’assurer du bon déroulement du dispositif.

 

“C’est mon rôle de référente de m’investir, c’est comme ça que je travaille. Nous échangeons régulièrement avec Fanny. Elle me sollicite lorsqu’elle a besoin d’éléments sur des structures existantes au sein du territoire, je l’accompagne également sur des temps stratégiques.

Le DAHLIR répond à un réel besoin, l’idée est qu’il puisse se développer. L’arrivée de Julia, médiatrice DAHLIR sur les quartiers prioritaires de la ville de Bourg-en-Bresse reflète bien la dynamique de ce dispositif.”

 

Un partenariat basé sur des valeurs communes.

Innovante, la collaboration entre ce service de l’État et l’association DAHLIR s’appuie avant tout sur un objectif commun : favoriser l’accès à la pratique sportive pour tous et utiliser ce support pour l’insertion sociale, le vivre-ensemble ainsi que l’intégration des personnes au statut de réfugié.

 

“Ce partenariat fonctionne pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous nous accordons sur ce qui nous pousse à mener ces actions. Nous partageons des convictions, des valeurs communes. C’est indispensable ! Et puis il y a aussi le facteur humain…

Lorsque des personnes, des structures croient au projet et s’engagent, cela facilite les choses : les clubs et associations sportives, les CHRS, le CTR, la DDCS, la ville de Bourg-en-Bresse. Depuis un an, Fanny mène un travail de qualité. Elle est très investie dans ce qu’elle fait et a un bon relationnel.

Julia, qui vient d’arriver pour mener une action de médiation sociale a également bien saisi la fibre et les enjeux des actions.”

 

Le bilan réalisé il y a quelques semaines avec les différentes parties prenantes du projet confirme l’intérêt d’un tel dispositif sur le territoire. Des bénéficiaires et des travailleurs sociaux ont pu témoigner des apports liés à la pratique d’une activité physique sur leur projet global.

Pour la suite, des pistes se dégagent afin d’imaginer des façons de pallier aux freins financiers, à l’achat de matériel ou à certaines inquiétudes de bénéficiaires.

 

“Je suis ravie d’accompagner un tel dispositif et pouvoir lui apporter mon champ d’expertise. La direction de la DDCS est également très à l’écoute et convaincue de l’intérêt de la pratique d’activité physique, comme support à l’insertion des personnes fragilisées. C’est valorisant de pouvoir travailler au sein d’un tel environnement qui permet d’œuvrer en faveur du développement de ce type de dispositifs sur notre département.”

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